Acheter de l'Ethereum : une démarche proche de celle du Bitcoin
L'achat d'Ethereum en France suit une logique très similaire à celle du Bitcoin, détaillée dans notre guide dédié : il faut passer par une plateforme d'échange enregistrée en tant que PSAN auprès de l'AMF, créer un compte, effectuer une vérification d'identité, puis procéder à l'achat via virement, carte bancaire ou un autre moyen de paiement proposé par la plateforme.
La quasi-totalité des plateformes qui proposent le Bitcoin proposent également l'Ethereum, qui reste la deuxième cryptomonnaie la plus largement disponible après le Bitcoin sur la plupart des plateformes régulées.
Une particularité : le staking directement sur certaines plateformes
Depuis la transition d'Ethereum vers la preuve d'enjeu, certaines plateformes d'échange proposent de faire fructifier ses ETH via un service de staking simplifié, sans avoir à immobiliser soi-même les 32 ETH nécessaires pour faire tourner un validateur en direct. Ce service permet de percevoir une rémunération sur ses ETH détenus, généralement en échange de frais de service prélevés par la plateforme — un compromis entre commodité et rendement à comparer selon les offres disponibles.
Où stocker son Ethereum ?
Comme pour le Bitcoin, les mêmes principes de sécurité s'appliquent : un hot wallet (portefeuille connecté) pour un usage courant et de petits montants, un cold wallet (portefeuille hors ligne) pour une conservation à plus long terme de montants significatifs. La plupart des portefeuilles matériels modernes prennent en charge à la fois le Bitcoin, l'Ethereum et les tokens ERC-20 au sein d'une même interface.
Vérifier les frais avant de transférer
Les frais de gas sur le réseau Ethereum principal peuvent représenter un coût non négligeable pour de petits montants, notamment en période de forte demande. Avant un transfert, il vaut la peine de vérifier le niveau actuel des frais de gas, et d'envisager, si la plateforme le permet, un transfert via un réseau de Layer 2 pour réduire significativement ce coût.